Garantir la protection des donneurs d’alerte pour permettre une lutte efficace contre la corruption

2 août 2017

Un atelier de vulgarisation et de concertation autour du cadre juridique de la protection des dénonciateurs et des lanceurs d’alertes s’est tenu à Djerba les 1er  et 2 août, avec la participation de Chawki Tabib, Président de l’Instance Nationale de lutte contre la corruption, de Habib Koubaa, Directeur Général des services de la Gouvernance auprès de la Présidence du Gouvernement, de Chawki Gaddes, Président de l'Instance nationale de protection des données personnelles et de El Kebir Alaoui, Représentant Résident Adjoint du Programme des Nations unies pour le Développement.

Des représentants de l’INLUCC, de la Présidence du Gouvernement (Direction Générale de la Gouvernance), de l’ARP (Commission de la Réforme de l’Administration, de la lutte contre la corruption, de la Gouvernance et de la préservation des deniers publics) étaient présents lors de cet atelier, ainsi que des représentants de la société civile et des points focaux chargés de la réception des dénonciateurs.

Cet atelier avait pour objectif de disséminer auprès des participants le contenu de la loi du 7 mars 2017 relative à la dénonciation et au lancement d’alerte. Il visait également à favoriser un débat en vue de revoir des cas de dénonciation et d’en relever des leçons apprises et de discuter les propositions de textes d’application.

Les projets de textes d’application de cette loi qui avaient été préalablement préparés ont été partagés et discutés avec l’ensemble des parties prenantes (INLUCC, Présidence du Gouvernement, commissions spécialisées de l’Assemblée des Représentants du Peuple, organisations de la société civile spécialisées, experts, etc.) en vue de les valider avant de les transmettre à qui de droit.