Diego Zorrilla, nouveau coordonnateur résident du Système des Nations unies en Tunisie et représentant Résident du Programme des Nations unies pour le Développement

16 janv. 2017

Monsieur Diego Zorrilla vient de prendre ses nouvelles fonctions en tant que Coordonnateur Résident du Système des Nations unies en Tunisie et Représentant Résident du Programme des Nations unies pour le Développement.

Monsieur Zorrilla est avocat de formation. Il œuvre au service des Nations unies depuis plus de vingt-trois ans, au cours desquels il s’est consacré à la coopération politique, humanitaire et au développement. Il a commencé sa carrière au sein du Bureau des affaires juridiques et a, depuis lors, travaillé sur les questions relatives à la paix et à la sécurité au siège et dans des missions de terrain. Au Liban, entre 2007 et 2012, il a été conseiller politique et a traité des dossiers en relation avec la politique, la coordination, l’administration et la sécurité.  Depuis le mois de juin 2012, il était coordonnateur résident du système des Nations Unies et représentant résident du Programme des Nations Unies pour le développement en Équateur.

Le matin du lundi 16 janvier, il a pu rencontrer S.E. Monsieur Khemaïes Jhinaoui, Ministre des Affaires étrangères et lui remettre ses lettres d’introduction.

Cette première rencontre a été l’occasion pour le ministre des affaires étrangères de se féliciter des liens étroits de coopération instaurés entre la Tunisie et le système des Nations unies, rappelant la satisfaction du gouvernement quant aux résultats réalisés tout au long de la phase de transition. Il a également souligné la détermination de la Tunisie à mettre en œuvre, de manière concrète, les objectifs de développement durable et à poursuivre son solide partenariat avec le système des Nations Unies, en matière de gouvernance démocratique et de développement social et économique.

Monsieur Diego Zorrilla a, quant à lui, exprimé sa volonté à tout mettre en œuvre pour appuyer au mieux la stabilisation des institutions du pays et œuvrer pour le développement social et économique, en mettant en œuvre l’agenda de développement durable, pour  lutter contre l’extrême pauvreté,  en partenariat avec la société civile et le secteur privé, afin de ne laisser personne de côté.