TAMKEEN, pour la promotion de la citoyenneté, le renforcement de la cohésion sociale et de la société civile

Contexte général

Rencontre entre les acteurs de la société civile, une délégation de la KOICA et le Représentant résident du PNUD Tunisie au projet de centre de ressources associatives de Djerba le 16 mai 2017.

 

Le recours au dialogue national, célébré par le prix Nobel de la paix en 2015, et l’adoption d’une nouvelle Constitution suivie d’un processus électoral accepté par l’ensemble des acteurs politiques esquissent les contours d’une pratique effective et pérenne de la jeune démocratie tunisienne. Pour autant, les défis économiques et sociaux ainsi que l’irruption sporadique de la violence pourraient fragiliser la cohésion sociale dans une phase de consolidation des acquis démocratiques dans la Tunisie post-révolution. La période de transition a aussi été un moment d’éclosion et de développement de multiples initiatives de la société civile. Cette dernière a ainsi su jouer le rôle de catalyseur entre les citoyens et les institutions étatiques et aspire à devenir un acteur clé du développement et de la redevabilité sociale dans les régions défavorisées.

Dans ce contexte, le projet Tamkeen s’inscrit dans la stratégie du PNUD d’enracinement de la démocratie participative et de consolidation des acquis. Il vise à renforcer l’autonomie des organisations de la société civile et leur spécialisation afin qu’elles puissent jouer un rôle significatif dans l’ancrage d’un système politique favorisant la participation citoyenne et l’atténuation des inégalités et de l’exclusion, notamment au niveau local. Le projet s’inscrit également dans l’agenda national de lutte contre la corruption et prévoit un appui technique aux OSC, ainsi qu’un renforcement de leurs capacités afin de de mieux comprendre les enjeux des problématiques liées à l’intégrité et pouvoir contribuer à la lutte contre la corruption. L’objectif est ainsi de les doter des compétences nécessaires à leur participation active dans le domaine de la redevabilité sociale et de la lutte contre la corruption à travers l’élaboration de propositions et de suggestions pour la finalisation de la mise en place du cadre légal et institutionnel, ainsi que pour soutenir l’approche de création d’ilots d’intégrité à l’échelle locale ou sectorielle.

La transition politique initiée à la faveur de la Révolution de 2011 se trouve désormais dans une phase de consolidation des acquis démocratiques. En effet, le recours au dialogue national, célébré par le prix Nobel de la paix en 2015, et l’adoption d’une nouvelle Constitution suivie d’un processus électoral accepté par l’ensemble des acteurs politiques esquissent les contours d’une pratique effective et pérenne de la démocratie. Pour autant, les défis économiques et sociaux ainsi que l’irruption sporadique de la violence pourraient fragiliser la cohésion sociale. La période de transition a aussi été un moment d’éclosion et de développement de multiples initiatives de la société civile. Cette dernière a ainsi su jouer le rôle de catalyseur entre les citoyens et les institutions étatiques et aspire à devenir un acteur clé du développement et de la redevabilité sociale dans les régions défavorisées.

Dans ce contexte, le projet Tamkeen s’inscrit dans la stratégie du PNUD d’appui à la gouvernance démocratique et de consolidation des acquis de la transition. Il vise à renforcer l’autonomie des organisations de la société civile et leur spécialisation afin qu’elles puissent jouer un rôle significatif dans l’ancrage d’un système politique favorisant la participation citoyenne et l’atténuation des inégalités et de l’exclusion, notamment au niveau local.

La transition politique initiée à la faveur de la Révolution de 2011 se trouve désormais dans une phase de consolidation des acquis démocratiques. En effet, le recours au dialogue national, célébré par le prix Nobel de la paix en 2015, et l’adoption d’une nouvelle Constitution suivie d’un processus électoral accepté par l’ensemble des acteurs politiques esquissent les contours d’une pratique effective et pérenne de la démocratie. Pour autant, les défis économiques et sociaux ainsi que l’irruption sporadique de la violence pourraient fragiliser la cohésion sociale. La période de transition a aussi été un moment d’éclosion et de développement de multiples initiatives de la société civile. Cette dernière a ainsi su jouer le rôle de catalyseur entre les citoyens et les institutions étatiques et aspire à devenir un acteur clé du développement et de la redevabilité sociale dans les régions défavorisées.

Dans ce contexte, le projet Tamkeen s’inscrit dans la stratégie du PNUD d’appui à la gouvernance démocratique et de consolidation des acquis de la transition. Il vise à renforcer l’autonomie des organisations de la société civile et leur spécialisation afin qu’elles puissent jouer un rôle significatif dans l’ancrage d’un système politique favorisant la participation citoyenne et l’atténuation des inégalités et de l’exclusion, notamment au niveau local.

La transition politique initiée à la faveur de la Révolution de 2011 se trouve désormais dans une phase de consolidation des acquis démocratiques. En effet, le recours au dialogue national, célébré par le prix Nobel de la paix en 2015, et l’adoption d’une nouvelle Constitution suivie d’un processus électoral accepté par l’ensemble des acteurs politiques esquissent les contours d’une pratique effective et pérenne de la démocratie. Pour autant, les défis économiques et sociaux ainsi que l’irruption sporadique de la violence pourraient fragiliser la cohésion sociale. La période de transition a aussi été un moment d’éclosion et de développement de multiples initiatives de la société civile. Cette dernière a ainsi su jouer le rôle de catalyseur entre les citoyens et les institutions étatiques et aspire à devenir un acteur clé du développement et de la redevabilité sociale dans les régions défavorisées.

Dans ce contexte, le projet Tamkeen s’inscrit dans la stratégie du PNUD d’appui à la gouvernance démocratique et de consolidation des acquis de la transition. Il vise à renforcer l’autonomie des organisations de la société civile et leur spécialisation afin qu’elles puissent jouer un rôle significatif dans l’ancrage d’un système politique favorisant la participation citoyenne et l’atténuation des inégalités et de l’exclusion, notamment au niveau local.

Approche et objectifs du projet

Par le biais de ses partenariats aussi bien avec le Royaume de Norvège, qu’avec l’agence coréenne de coopération internationale (KOICA), le projet Tamkeen entend capitaliser sur les résultats atteints depuis 2012, l’objectif général est d’appuyer l’engagement des citoyens dans le cadre d’un régime démocratique inclusif et pacifique.

De manière spécifique, il s’agit de : 

  • Renforcer les capacités des acteurs émergents de la société civile et leur contribution au dialogue sur les priorités de développement ;
  • Disséminer la culture démocratique, notamment chez les jeunes ;
  • Consolider les bases de la gouvernance inclusive à travers la promotion de l’engagement et de la participation citoyenne dans les régions les plus défavorisées afin de contribuer à réduire le déficit de confiance dans les institutions publiques ;
  • Promouvoir le recours au dialogue comme moyen de pacification des rapports entre acteurs ;
  • Contribuer au renforcement de la cohésion sociale, via la mise en place d’une capacité locale de médiation et de facilitation.

Le projet vise également, de manière transversale, à renforcer les dimensions relatives à :

  • La participation des femmes et des jeunes, en tant qu’acteurs clés des processus de changement ;
  • La participation des groupes les plus défavorisés, peu éduqués ou vulnérables ;
  • L’implication effective des régions prioritaires.

Résultats attendus



La mise en place d’un cadre de concertation et d’autorégulation de la société civile

  • Appui à l’élaboration participative et à la dissémination d’une charte de la société civile pour la promotion de la gouvernance et de l’éthique associative
  • Élaboration et dissémination d'un guide sur la gouvernance interne des associations pour la dissémination des bonnes pratiques
  • Dissémination du cadre juridique de la société civile et de la nouvelle Constitution

La promotion de la participation des citoyens à la gouvernance locale, à travers les initiatives des organisations de la société civile (OSC) 

  • Diffusion d’outils didactiques d’éducation à la citoyenneté
  • Mise en place d’un centre de ressources associatives, au sein de l’actuel centre culturel touristique méditerranéen (CCTM) de Djerba Houmet-Souk

Le renforcement et la professionnalisation de la société civile

  • Rédaction et diffusion d’un guide de citoyenneté
  • Réalisation de deux cartographies de la société civile locale une sur les régions du Sud et une autre consacrée au nord-ouest
  • Renforcement des capacités sur la formulation, la gestion et l’exécution des projets, la communication associative, la facilitation du dialogue et la construction du consensus.
  • Lancement d'appels à propositions pour le financement de projets portés par les OSC
  • Appui technique aux initiatives de la société civile, suivi des projets et coaching des OSC
  • Suivi et évaluation des projets des OSC
  • Communication et visibilité.

Le renforcement des capacités des OSC œuvrant pour la redevabilité sociale et la lutte contre la corruption

  • Le rôle des OSC dans la contribution au renforcement de la gouvernance au niveau légal et institutionnel est appuyé
  • Le rôle de la société civile dans la création d’ilots d’intégrité est renforcé
  • Les initiatives des OSC de promotion des ilots d’intégrité à l’échelle locale sont renforcées
  • Les initiatives des OSC de promotion des ilots d’intégrité à l’échelle sectorielle sont renforcées.

L’appui des initiatives de la société civile en matière de prévention de la violence et de promotion du dialogue

  • Formation et mise en réseau des responsables des jeunes et des femmes auprès des partis politiques représentés à l’ARP
  • Une Charte nationale contre la violence et de principes communs pour la prévention de la violence est élaborée de manière participative et est disséminée
  • Les capacités de la société civile en matière d’exécution des projets, de communication et de renforcement de la cohésion sociale sont renforcées
  • Les défis et les enjeux de la cohésion sociale sont maitrisés par les OSC
  • Les membres de l’Organisation tunisienne pour la Cohésion sociale et les administrations locales sont mis en réseau pour réfléchir à des mécanismes de travail commun
  • Formation des membres de l’Organisation tunisienne pour la Cohésion sociale sur la prévention, la gestion et la résolution des conflits
  • Le réseau national de médiateurs et conciliateurs locaux est renforcé par 114 nouveaux acteurs
  • La cohésion sociale est renforcée au niveau local par l’appui à 42 projets associatifs
  • Organisation d’une série de cercles de dialogue avec les jeunes Campagne « La jeunesse s’engage pour la cohésion sociale » sur la thématique de la cohésion sociale et ce, en partenariat avec les OCS partenaires du projet, l’Organisation tunisienne de la Cohésion sociale et le Panel consultatif des jeunes du SNU.

Contribution des donateurs

Nom du donateur

Contribution

Norvège

US$ 2 000 000

Corée

US$ 1 620 000

Total

US$ 3 620 000

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