6 Préserver l’environnement

Où en sommes-nous ?


L’OMD 7 s’intéresse à plusieurs aspects du développement durable et d’un environnement sain. Les indicateurs sous cet OMD sont au nombre de 10, couvrant les thèmes de la couverture forestière, l’émission de CO2, la protection des aires terrestres et maritimes et celles des espèces menacées d’extinction, l’accès à l’eau et à l’assainissement et l’amélioration des conditions de vie de personnes vivant des les taudis.

En 2013, les principales tendances mondiales sont :

Les émissions mondiales de dioxyde de carbone ont augmenté de plus de 46 % depuis 1990.

Presque un tiers des stocks de poissons ont été surexploités.

De nombreuses espèces sont menacées d’extinction, malgré une augmentation des zones protégées.

Plus de 2,1 milliards de personnes et presque 1,9 milliard de personnes ont eu accès, respectivement, à des sources d’eau améliorées et à des installations sanitaires améliorées depuis 1990.

Environ 863 millions de personnes vivent dans des taudis dans le monde en développement.

Les progrès de la Tunisie vers l’OMD 7

La Tunisie a opté très tôt pour une politique volontariste de développement durable. L’Agenda 21 national a défini des objectifs spécifiques à la gestion rationnelle de chacune des ressources naturelles en vue d’un développement durable. Plus précisément, il s’agit de :

- Améliorer les connaissances concernant les processus de pédogenèse et la dynamique des processus de dégradation des terres.Augmenter le rendement des terres selon les vocations intrinsèques des sols.

- Renforcer les programmes de protection des terres contre les phénomènes de dégradation et de désertification selon les approches préconisées par la convention de lutte contre la désertification.

- Développer de nouveaux systèmes de subsistances en zones rurales. Mobiliser davantage de la population et l’impliquer dans les programmes de gestion adéquate des terres.

- Augmenter les rendements des terres selon les vocations intrinsèques.


Centre d'analyse des informations relatives au dioxyde de carbone, division des sciences de l'environnement, Oak Ridge National Laboratory, Tennessee, États-Unis. Sources Indicateurs du développement dans le monde

Les émissions de dioxyde de carbone sont celles qui émanent lors de la combustion de combustibles fossiles et de la fabrication de ciment. Elles comprennent les émissions de dioxyde de carbone produites lors de la consommation de combustibles solides, liquides et gazeux et de torchage.


Organisation mondiale de la santé et Fonds des Nations Unies pour l’enfance, Programme de mesure commune (JMP) (http://www.wssinfo.org/). Sources Indicateurs du développement dans le monde

L'accès à une source d'eau améliorée est le pourcentage de la population qui a un accès raisonnable à une quantité suffisante d'eau venant d'une source améliorée telle qu'une prise d'eau ménagère, un réservoir public au sol, un puits, une source ou un puits protégé ou des eaux pluviales collectées. Les sources non améliorées comprennent les vendeurs, les camions-citernes et les sources et puits non protégés. L'accès raisonnable est défini comme étant la disponibilité quotidienne d'au moins 20 litres par personne venant d'une source située dans un rayon d'un kilomètre de l'habitation.

Nos histoires

  • La famille de Saleh Kortli

    Saleh Kortli, travailleur salarié, actuellement dans l'incapacité de travailler pour des raisons de santé, sa famille est composée de 5 enfants dont une fille handicapée, ilLire la suite

1.09 années
d'ici
à 2015

1990 2015
Cibles
  1. Intégrer les principes du développement durable dans les politiques et programmes nationaux et inverser la tendance actuelle à la déperdition des ressources naturelles
    • La déforestation montre des signes de ralentissement, mais le taux en reste dangereusement élevé.
    • Il est urgent de réagir de façon décisive au problème du changement climatique.
    • Le succès inégalé du Protocole de Montréal montre que des mesures contre le changement climatique sont à notre portée.
  2. Réduire l’appauvrissement de la diversité biologique et en ramener le taux à un niveau sensiblement plus bas d’ici à 2010
    • Le monde n’a pas pu atteindre la cible de 2010 pour la préservation de la biodiversité, ce qui pourrait avoir de graves conséquences.
    • Des habitats essentiels pour les espèces en voie de disparition ne sont pas suffisamment protégés.
    • Le nombre d’espèces en voie de disparition augmente chaque jour, surtout dans les pays en développement.
    • La surexploitation des pêcheries mondiales s’est stabilisée, mais d’énormes défis demeurent pour garantir leur viabilité.
  3. Réduire de moitié, d’ici à 2015, le pourcentage de la population qui n’a pas d’accès à un approvisionnement en eau potable ni à des services d’assainissement de base
    • Au niveau mondial, on est sur la bonne voie pour atteindre la cible concernant l’eau potable, bien qu’il reste beaucoup à faire dans certaines régions.
    • Des mesures accélérées et ciblées sont nécessaires pour amener l’eau potable dans tous les foyers ruraux.
    • L’approvisionnement en eau salubre reste un défi dans beaucoup d’endroits du monde.
    • La moitié de la population des régions en développement ne bénéfi ciant d’aucun assainissement, la cible de 2015 semble hors de portée.
    • Les disparités entre zones urbaines et rurales restent inquiétantes en ce qui concerne la couverture de l’assainissement.
    • Les pauvres sont les laissés-pour-compte des améliorations dans le domaine de l’assainissement.
  4. Améliorer sensiblement, d’ici à 2020, les conditions de vie de 100 millions d’habitants des taudis
    • Même si elle est considérable, l’amélioration des taudis perd du terrain face au nombre croissant de pauvres dans les villes.
    • La prévalence des taudis reste élevée en Afrique subsaharienne et elle augmente dans les pays affectés par un conflit.